Et ces tensions, elles existent d’ores et déjà où les ATTEE sont en nombre insuffisants parfois, souvent, faute de remplacement, et face à une montée des effectifs dans nos collèges. Ces tensions, elles existent dans les maisons des solidarités, dont les personnels doivent faire face à un public de plus en plus nombreux et aux problématiques sociales particulièrement difficiles ; concernant la situation particulière de la sous-direction de la jeunesse, j’y reviendrai au moment du mémoire qui y est consacré.

Je réitère mes propos tenus lors des orientations budgétaires : les salariés ne peuvent être traités comme une simple variable d’ajustement sans que cela n’affecte les personnels eux- mêmes avec des risques de troubles psycho-sociaux, la qualité de leur travail et donc la qualité du service public rendu aux seine-et-marnais.

Et je me saisirai de ce mémoire pour évoquer le report des mémoires 2/04 et 2/05. L’explication de ce report qui m’a été donné, par le DGS, en commission des finances est fausse, un gros mensonge : il y avait le quorum au dernier Comité technique et les organisations syndicales ont toutes voté contre ces rapports qui devaient nous être présentés. Je demande, Monsieur le Président, un peu plus de respect à l’égard des élus de la part de votre Directeur Général des Services.

La suppression des chèques lire et des chèques vacances au personnel serait un acte supplémentaire pris contre notre jeunesse et les familles, et particulièrement celles aux revenus modestes. J’espère donc que ce report est définitif."