Bernard Corneille est intervenu sur cette question en séance le 18 février.

"Il faut s’inquiéter des fermetures de classes. Nous sommes favorables à l’adoption de cette motion. Ce matin, vous n’avez eu de mots assez durs, Monsieur le Président, pour fustiger la mandature précédente, il nous semble qu’il faille garder un peu de retenue. Parce que si je me réfère, moi, à la majorité présidentielle précédente, ce sont 80 000 postes d’enseignants qui ont été supprimés. Nous étions intervenus pour dénoncer aussi sévèrement que vous venez de le faire la politique gouvernementale. Et bien je crois qu’il faut ne pas varier, ne pas changer : autant j’ai regretté en son temps les fermetures de postes par le gouvernement de Monsieur SARKOZY, autant je regrette qu’aujourd’hui il y ait dans nos collèges et nos écoles des postes qui soient supprimés. Essayons d’être très objectif et donc défendre l’école tout le temps dans cette assemblée."